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À la découverte des huiles adaptogènes

J’ai découvert l’existence et les vertus des huiles adaptogènes il y a quelques mois seulement. Si notre culture occidentale commence à en parler de plus en plus, et que le sujet pourrait même s’apparenter à un effet de mode, elles sont en fait connues et étudiées depuis des millénaires ! Les plantes adaptogènes font partie intégrante de la pharmacopée chinoise et de l’ayurveda, des médecines qui reposent sur des milliers d’années de savoir et de transmission.

Les huiles adaptogènes, c’est quoi ?

Il faut attendre 1969 pour que la définition actuelle d’un adaptogène soit publiée dans une revue scientifique occidentale. Brekhman et Dardymov en dressent ainsi cette définition dans the Annual Review of Pharmacology :

  • Augmente la résistance de l’organisme contre les agresseurs de différentes natures (physiques, chimiques ou biologiques) de manière non spécifique ;
  • Présente une influence normalisatrice, quels que soient les changements à partir des normes physiologiques ;
  • Montre une absence de toxicité et d’influence sur les fonctions normales de l’organisme.

En clair, les plantes adaptogènes soutiennent le processus métabolique du corps et l’aident à rétablir l’équilibre, à atteindre l’homéostasie.

L’homéostasie, c’est la caractéristique d’un écosystème qui résiste aux changements, ou perturbations, et conserve un état d’équilibre. Le stress, sous toutes ces formes, peut venir perturber cet état d’équilibre, et même notre capacité à le restaurer nous-même s’il est persistant.

Les plantes adaptogènes viennent soutenir le corps dans sa recherche de l’équilibre, luttant ainsi contre les effets nocifs des différents stress du quotidien. Elles ont un effet immédiat, mais agissent aussi sur le long terme quand on les prend régulièrement. Chacun aura une sensibilité différente à ces plantes, elles n’agissent pas toutes de la même façon. À chacun, donc, de faire ses propres expériences !

L’exemple du CBD, extrait du chanvre

Le CBD fait beaucoup parler de lui, on le retrouve à toutes les sauces depuis quelques temps.

Il s’agit de l’un des 200 composés actifs de la plante de chanvre. Contrairement au THC, un autre composé actif de la plante présent dans le cannabis, le CBD n’a aucun effet psychotrope, euphorisant, ou de dépendance. La règlementation est très claire, le produit fini ne doit pas contenir de traces de THC, et les contrôles sont scrupuleux.

Dans le cas des produits Kaya, le CBD est extrait d’une espèce de chanvre particulière qui pousse naturellement sans THC. Il est extrait aux Etats-Unis, où est cultivé le chanvre en agriculture biologique, car il est aujourd’hui interdit d’extraire du CBD sur le sol français. Kaya assure travailler main dans la main avec les agriculteurs français pour relocaliser la production et obtenir le droit d’extraction.

Le CBD permet naturellement de réduire l’anxiété, la douleur et les troubles du sommeil sans affecter le comportement de la personne qui l’utilise. Il vient soutenir, comme nous l’avons vu, le corps dans sa tendance à l’homéostasie.

Il est aussi très souvent recommandé par mes consœurs pour soulager le syndrome prémenstruel et les douleurs de règles. Quelques gouttes d’huile sur un tampon ou une cup soulageraient grandement les douleurs. 

Les effets secondaires des huiles adaptogènes

Nous l’avons vu, la non-toxicité des plantes adaptogènes est ce qui les définit en partie. Aucun effet secondaire n’a été relevé lors des différentes études pharmacologiques sur le sujet, tant que l’on se contente des doses préconisées. Il n’y a donc aucun effet de somnolence ou de dépendance.

Par principe de précaution, les huiles adaptogènes de Kaya sont toutefois déconseillées aux femmes enceintes ou allaitantes, et aux enfants. De même, si vous avez des problèmes de santé, mieux vaut demander l’avis d’un médecin.

Compte-rendu de mes tests

Je n’ai pour ma part testé que le côté « immédiat » des produits adaptogènes. À chacun son blocage psychologique, moi c’est celui qui consiste à avaler les gélules et les comprimés. Ça ne passe pas !

L’option de la pipette avec quelques gouttes à laisser sous la langue est donc idéale pour moi, mais il existe des cures à prendre sur le long terme pour jouer sur la capacité des plantes adaptogènes à renforcer la réponse du corps aux stress.

À savoir : Les produits Kaya ne sont pas labellisés BIO car il n’est pour l’instant pas possible de labelliser des compléments alimentaires avec du CBD.

L’effet immédiat des huiles adaptogènes

Vous le savez peut-être, je suis l’heureuse autrice de Mon dressing heureux, à peine sorti mercredi dernier. J’ai eu quelques semaines éprouvantes et riches en interventions (interviews, lives sur Instagram, podcasts), et ça va normalement continuer un petit bout de temps ! Il a aussi simplement fallu survivre au stress généré par l’attente avant sa sortie !!

Coup de bol, j’avais rencontré le chemin des adaptogènes un peu plus tôt, et j’ai pu tester à de nombreuses reprises leur action sur mon comportement. Avant chaque prise de parole, je prends une demi-pipette de l’huile adaptogène 5% CBD. J’ai remarqué un effet immédiat sur mon stress qui devient plus lointain, moins angoissant et déstabilisant, mais surtout sur ma concentration pendant l’intervention.

Je pense avoir décelé chez moi quelques difficultés de concentration et de focus en général (peut-être ce qui explique que l’intégralité de mes bulletins scolaires mentionnent des bavardages en classe ?), peut-être même davantage accentuées encore avec mon métier sur les réseaux sociaux et les informations qui circulent à toute vitesse. Il n’est donc pas rare que je me lance tête la première dans une explication et que je perde le fil de mon récit, perdant de vue même parfois la question de mon interlocuteur. Girouette, vous avez dit ?

L’effet « focus » est indéniable chez moi, je sens que ma pensée est plus claire et limpide, plus structurée, moins brouillon. Le « brouillon » de la chose étant en général décuplé par le stress ! Cet effet est certainement impliqué par l’Ashwagandha, une plante de la pharmacopée traditionnelle ayurvédique, ayant des effets sur le stress et la concentration.

Je me sers davantage de l’huile Rise & Shine pour m’aider avec les coups de mou et le moral dans les chaussettes. Ceux qui auront suivi mes 5 semaines de dépression sous la pluie portugaise sauront de quoi je parle ! Ses extraits de Guarana agissent sur l’énergie et l’humeur, tandis que le CBD et la Rhodiole agissent sur la réponse au stress et la concentration. Un vrai allié pour des périodes un peu difficiles… Mais le printemps arrive, pas vrai ?

L’effet long terme des huiles adaptogènes

Comme dit plus haut, il est intéressant de prendre les huiles adaptogènes sur le long terme pour renforcer sa capacité à réagir et à s’adapter aux différents stress du quotidien.

Kaya propose ainsi des cures pour lutter contre les troubles du sommeil, les angoisses chroniques ou les dépressions passagères. Il est possible, pour les glandus comme moi, d’avoir cet effet long terme en prenant les huiles régulièrement plutôt que des comprimés (c’est juste que le budget n’est pas le même !).

Il est aussi possible de cumuler les deux options, avec une cure pour soutenir l’organisme en période de révisions ou de stress particulier par exemple, et de prendre une huile à effet immédiat pour le jour J de l’examen ou de l’entretien.

Si vous en avez besoin, le code IZNOWGOOD15 vous permet d’avoir 15% de réduction sur les produits Kaya !

*** Céline ***

*Cet article est en collaboration avec Kaya

Made in France since 1892

Laissez moi vous raconter l’histoire d’un jean. Une histoire de famille, de petits garçons qui ont grandi dans les toiles de coton. Celle-ci, je vous le dis, elle n’est pas cousue de fil blanc. De fil en aiguille, nous remontons le temps. Asseyez-vous en tailleur et ne perdez pas le fil.

1892. Chez les Dufourg

En 1892, tôt le matin, Joseph Dufourg marche d’un bon pas vers les terres qu’il cultive. Votre métier ? Laboureur, qu’ils disent. On est à Sainte-Marie-de-Gosse, en plein cœur du département des Landes.

La légende raconte qu’il avait les yeux bleus. Un bleu très clair qui l’obligeait à froncer d’un bloc tout son visage quand le soleil tapait fort.

Joseph est veuf et fraîchement remarié à la belle Marguerite. Ils auront 6 enfants. François, l’aîné, deviendra sabotier, c’est de lui que je descends. Joseph, c’est mon arrière arrière grand-père. Joseph et Marguerite sont les grands-parents de mon grand-père.

1892. Chez les Tuffery

Cette même année, à 500 km de là, Célestin Tuffery ouvre un atelier de confection à Florac, dans les Cévennes. Il a à peine 17 ans, mais il voit loin. Il crée un pantalon de travail fonctionnel et robuste, teint à l’indigo. Avec de grands ciseaux, il coupe dans la toile de Nîmes, une toile de coton à armure de serge, avec des gestes experts. Sur la côte Ouest américaine paraît-il, un certain Levi Strauss fait déjà un tabac avec ses pantalons de travail à rivets. Le jean n’en est qu’à ses balbutiements. Il s’apprête à conquérir le monde.

Chez les Tuffery, les enfants grandissent au milieu de l’atelier et du petit bruit sourd et régulier des machines à coudre. Jean-Alphonse, le fils de Célestin, reprend le flambeau dans les années 30, avant de le passer à son tour à ses propres enfants. C’est une histoire de famille, une passion qui se transmet dans les doigts et le geste. L’atelier dans les Cévennes grandit, sa renommée est nationale. Le bruit court, on fait des jeans de qualité chez les Tuffery !

Dans les années 60, toutes les stars de cinéma paradent en jean. Le monde se les arrache. Atelier Tuffery emploie jusqu’à 40 couturières pour produire 500 jeans par jour !

Les années 80 sonnent le glas de la confection française. Les entreprises délocalisent là où la main d’œuvre est moins chère. Mais les Tuffery sont têtus, ils s’accrochent. Ils deviennent les derniers et uniques fabricants de jeans français. Leur confection est alors confidentielle et réservée à un public averti et sensible à ce savoir-faire historique.

Et maintenant ?

1892. Presque 100 ans plus tard, la petite Céline arrivait ! Trente ans plus tard encore, elle n’avait jamais entendu parler de Joseph, son aïeul, ni de ses 6 enfants, mais elle avait conscience qu’à son époque à lui, la mode était bien plus raisonnée.

À Annecy, en septembre dernier, elle s’est retrouvée à la même table que Julien, le petit dernier des Tuffery, et Myriam, sa femme. Ils ont repris le flambeau, et la flamme est toujours aussi vive.

Elle brille même d’un autre reflet, elle est pleine de promesses, pleine d’engagements. Julien et Myriam ont compris l’absolue nécessité de repenser la mode. Ils ont compris que leur savoir-faire et leur histoire étaient précieux, et ils ont aussi compris qu’ils pouvaient aller encore plus loin. Apporter leur touche, celle d’une nouvelle génération plus engagée et responsable.

Made in Cévennes

Et punaise, ils font fort. L’atelier dans les Cévennes est labellisé Entreprise du Patrimoine Vivant, une récompense pour leur savoir-faire d’exception. Leurs jeans sont certifiés Origine France Garantie (mon récap sur les labels, c’est par ici).

Pour ne jamais créer de routine, les artisans tailleurs changent très régulièrement de poste de travail, tout le monde touche à tout, et personne ne travaille à la chaîne. Et ça, assurément, ça fait des jeans heureux ! Il paraîtrait même qu’il y a yoga tous les matins à l’atelier…

Chez les Tuffery, il y a très peu de stock, la production suit la demande, en flux tendu. Il n’y a donc jamais de surstock à écouler, et donc jamais de soldes ou de promotions.

La transparence comme on aime

Julien et Myriam travaillent aussi beaucoup sur l’impact environnemental de leurs jeans.

Par le choix des matières d’abord. Nos jeans à tous les deux sont 100% coton bio certifiés GOTS. Ils incorporent aussi du chanvre européen, avec l’ambition qu’il soit cultivé à 100% dans les Cévennes. L’origine de chaque détail des jeans est précisé dans les fiches produits. Par exemple, la toile de nos jeans est italienne, notre braguette espagnole et nos boutons en cuivre recyclé ! Ils s’engagent à limiter la présence d’élasthanne, fibre synthétique très largement répandue d’ordinaire dans les jeans, et dont la dégradation au lavage inonde peu à peu les océans de micro-plastiques (on en parlait ici).

Leur démarche de transparence concerne aussi le prix. Et là, c’est le pompon. Ils construisent un prix juste, tellement juste qu’ils communiquent fièrement sur leur marge. Une façon de tendre la main au consommateur pour avancer ensemble dans l’élaboration d’une mode plus juste et durable.

Nos jeans à nous

Nous, c’est clair, on est conquis. Et tous les deux ! Ceux qui me suivent sur Instagram savent à quel point David est exigeant et minimaliste dans ses choix vestimentaires. Il faut non seulement quelque chose qui corresponde à ses critères écologiques – là, vous l’aurez compris, on y est – mais aussi quelque chose qui soit beau et confortable, et qui résiste au temps (élément essentiel). Son jean Alphonse coche tout.

Quant à mon jean Marthe, taille haute et coupe mom, je suis ravie ! J’ai pris ma taille habituelle (36) et il me va parfaitement, même en longueur. Figurez-vous qu’il a même été fabriqué par Norbert, l’oncle de Julien et le fils de Jean-Alphonse. Vous me suivez ?

Beaucoup d’entre vous m’ont écrit pour me parler de leur durabilité, du fait qu’ils allaient nous suivre encore bien longtemps. Il paraîtrait même qu’ils s’embellissent en vieillissant ! Je vous dirai ça dans les prochains mois !

Cher Célestin, vous pouvez être fier de la relève ! Et vous, mon cher Joseph, j’espère ne pas trop vous décevoir non plus.

*** Céline ***

* Cet article est écrit en partenariat avec Atelier Tuffery. Merci de soutenir mon travail et de lui accorder une valeur !

Renouer avec son cycle pour se réapproprier son corps

cycle menstruel

Depuis que j’ai mis un pied dans les lectures revendiquées féministes, je vois beaucoup de choses que je ne voyais pas avant. Peu à peu, mon regard change. Je me vois progressivement passer dans le camp des « sorcières », celles qui ne se laissent plus marcher sur les pieds, qui s’opposent aux injonctions, et qui demandent simplement à ce qu’on leur fiche la paix. Celles qui, avant toute chose, affirment que leur corps leur appartient, à elles et à personne d’autre.

La sanctification d’un seul type de corps dans les magazines, les remarques et les sifflements dans la rue, les tétons féminins censurés par la plateforme Instagram, l’obligation sociale de s’épiler ou de ne pas afficher le moindre cheveu blanc avant 60 ans… Le corps des femmes est codifié.

Si certaines s’avisent de décider pour elles-mêmes, de ne pas se raser sous les bras parce que c’est une perte de temps, de ne pas porter de soutien-gorge pour être plus à l’aise, ou de porter une jupe courte, ce sont des hystériques, des négligées, des inconscientes, des garçons manqués, des salopes. En tant que femme, je dois connaître, intégrer et me soumettre à toutes sortes de codes qui régissent mon apparence. Mon corps ne m’appartient pas, je n’en fais pas ce que je veux. Inutile de parler de l’infâme sondage IFOP sur les tenues des adolescentes à l’école, je suppose que je n’ai pas été la seule à avoir eu envie de lancer une révolution à ce moment-là…

culottes de règles moodz

Depuis que j’ai réalisé cela, et depuis que j’ai commencé à identifier tout ce que j’avais moi-même intégré à mon insu, je travaille pour déconstruire et retrouver ma liberté. Je n’en suis qu’au début du chemin, mais je voulais vous parler des outils qui m’aident à me réapproprier mon corps peu à peu.

Se reconnecter à son cycle menstruel

Comprendre les différentes phases de mon cycle menstruel et me réconcilier avec mes règles a été, je crois, une étape fondamentale dans la réappropriation de mon propre corps. Mieux comprendre mon cycle, c’était mieux me comprendre tout court.

Les 4 phases du cycle féminin

On n’apprend pas aux femmes à appréhender justement cette immense partie de leur vie. On leur parle de mécanismes hormonaux dans le cadre de la reproduction en cours de SVT, certes. Mais on leur fait aussi intégrer que le sang des règles est sale et qu’il passe mieux à l’écran en étant de couleur bleue, qu’il faut absolument ne pas tâcher son pantalon ou son siège sous peine de mettre tout le monde mal à l’aise, qu’il faut éviter de se plaindre quand l’utérus se contracte un peu trop violemment, et qu’il faut continuer à faire comme si de rien n’était à moins de souhaiter être perçue comme une vraie chochotte.

La lecture de « Lune rouge » de Miranda Gray et puis, plus tard, celle de « La puissance du féminin » de Camille Sfez, m’ont secouée. Elles décrivent les 4 phases du cycle féminin, que je vous décris brièvement ici :

  • La phase de la Sorcière, correspondant à la période des règles. Une phase tournée davantage vers l’intérieur que vers les autres, où l’on a besoin de repos. Si l’on peut choisir son emploi du temps, ce n’est pas le bon moment pour prévoir des rendez-vous et courir à droite à gauche.
  • La phase de la Vierge, de la fin des règles jusqu’à l’ovulation. L’énergie revient progressivement, on se tourne davantage vers l’altérité.
  • La phase de la Mère, pendant l’ovulation. C’est la phase du cycle menstruel où l’énergie est au summum, la plus tournée vers l’extérieur, où l’empathie est la plus développée, où le lien aux autres est le plus important.
  • La phase de l’Enchanteresse, de l’ovulation jusqu’aux règles. Le calme revient progressivement, on entre dans une phase plus intuitive, plus agacée par les autres aussi !

Je comprenais alors que je n’étais pas un être linéaire, mais un être cyclique. Un être dont les flux d’hormones vont et viennent et modifient, à n’en pas douter, mes perceptions et mes comportements sur l’ensemble du mois. Forte de cette prise de conscience, j’ai commencé à m’écouter davantage, à sonder mes ressentis.

Arrêter la pilule

L’arrêt de la pilule il y a 8 ans a aussi formidablement joué dans ma perception de ces transformations mensuelles. La pilule lissait tout, et me déconnectait beaucoup de ce phénomène à la fois sacré et primitif. Sans m’en apercevoir, c’est toute une partie de moi-même que j’éludais.

En arrêtant la pilule, je sentais de nouveau mes émotions fluctuer pendant le cycle, je rencontrais mon humeur changeante. Je retrouvais des sensations d’avant, les seins qui deviennent lourds, les sensations annonciatrices dans le bas du ventre. Je recommençais à suivre mon cycle aussi, et à m’y intéresser, maintenant qu’il n’était plus si prévisible ni soumis à des pilules quotidiennes.

Arrêter ma contraception hormonale, c’était comme me retrouver de nouveau, renouer avec une partie de moi que j’avais enfouie. Une fois de plus, me comprendre mieux.

Me familiariser avec mon sang avec les culottes de règles Moodz

L’arrivée de la cup et des protections lavables a aussi représenté une véritable avancée dans la réappropriation de mon corps. Je voyais tout d’un coup mon sang. Je me familiarisais avec le tabou.

C’est simple, pour moi les culottes de règles ont été une vraie révolution. Non seulement la gestion des règles devenait simple et sereine, mais en plus de ça je gardais un lien et un ancrage forts avec mon cycle. Je gagnais en liberté, sur tous les plans.

Les culottes Moodz, fabriquées au Portugal, sont parmi mes préférées. Elles sont efficaces, confortables, non-toxiques (label Oeko-Tex) et jolies ! Elles sont facilement lavables et réutilisables pendant plus de 3 ans et, parole d’une nana qui les teste depuis 6 mois, sans fuites garanties ! C’est une marque que j’apprécie d’autant plus que leur message encourage les femmes à redécouvrir et à se reconnecter à leur corps. Comme quoi, je ne suis pas la seule à voir qu’il y a un lien entre cycle menstruel et estime de soi !

Les modèles avec le liseré doré et les détails en plumetis sont mes favoris : de quoi m’aider à surmonter avec douceur la phase de la « sorcière », planquée dans ma tanière.

D’ailleurs, pssssst, vous avez -10% avec le code MOODZCELINE si vous voulez agrandir votre stock de culottes de règles ou si vous voulez, ENFIN, tenter la révolution ! Je choisis ma taille habituelle avec cette marque (ils vont du 34 au 48), elles taillent un peu plus large pour être à l’aise.

Confronter ses croyances

Enfin, pour déconstruire encore, je m’abreuve de réflexions et de témoignages. Voici mes références, à lire et écouter sans modération !

Elles permettent de faire la lumière sur des choses que nous croyions innées mais qui sont en fait acquises, sur des choses que nous avons intégrées et que nous reproduisons sans même nous questionner. Pour se réapproprier notre corps, il faut déjà comprendre en quoi il ne nous appartient pas ! Je suis bien sûr friande de toutes vos recommandations !

Podcasts & programmes

  • La poudre, avec des femmes de tous horizons qui racontent leur parcours et leurs combats
  • Un podcast à soi, produit par Arte, qui questionne la place de la femme dans tous les pans de la société
  • Entre nos lèvres
  • Les couilles sur la table
  • Le programme « Cycles féminins » de Cécile Doherty et Ilia Renon

Livres & Newsletter

  • Beauté fatale, Mona Chollet
  • Sorcières, Mona Chollet
  • La puissance du féminin, Camille Sfez
  • Lune rouge, Miranda Gray
  • King-Kong Theory, Virginie Despentes
  • On ne naît pas soumise, on le devient, Manon Garcia
  • Et si le féminisme nous rendait heureuses, Pauline Arrigi
  • Le corps des femmes, la bataille de l’intime, Camille Froidevaux-Metterie
  • La newsletter féministe Les Glorieuses

*Cet article est écrit en collaboration avec Moodz, persuadée comme moi que la réappropriation du corps passe par la réappropriation du cycle menstruel !

Ça vous parle tout ça, à vous ?

*** Céline ***

 

La vraie forme de nos seins

lingerie ethique olly

Il y a du bon dans le fait de grandir. Pourtant, depuis mes 17 ans, je fais partie de ceux qui préfèrent ne pas se souvenir de l’âge qu’ils ont parce que ça sonne trop vieux… Un déni de ma fin inéluctable je suppose ! Drôle de départ pour un article qui parle de lingerie éthique, vous me direz…

M’enfin, toujours est-il qu’il y a du bon dans le fait de grandir. À commencer par apprécier son corps tel qu’il est, et trouver du beau dans ce qui ne correspond pas aux standards. Voir la poésie se détacher du « lisse » et du « convenu ».

La vraie forme de mes seins

Pendant très longtemps, j’ai porté des soutiens-gorge avec armature parce que le simple fait de montrer la vraie forme de mes seins me gênait. Alors je participais moi aussi à cette image lisse et convenue des seins féminins qui devraient être comme-ci et comme-ça pour être beaux. Plus gros, plus arrondis, plus centrés, sans mamelon ni téton. Toujours « plus » ou « moins », et jamais acceptés tels qu’ils sont.

Grandir ne m’a pas seulement appris à m’aimer comme je suis, j’ai appris à trouver beau de nouvelles choses, voire carrément à renverser mes critères esthétiques. Je trouve aujourd’hui beaucoup plus beau et sexy des seins dont je distingue la vraie forme, tout plats, asymétriques, ou gros qu’ils sont. J’apprécie davantage l’ « être » plutôt que le « semblant ». Sa profondeur et ses nuances me paraissent aujourd’hui bien plus intéressantes et attirantes.

Tels qu’ils sont

Mais vous savez quoi, on s’en fout de ce que je trouve beau ou pas. Vous n’êtes pas là pour m’entendre édicter une énième norme de beauté à laquelle il faudrait se conformer. Chacun, selon ce à quoi il a été exposé, a une vision différente du « beau », du « bon », du « laid » et du « convenable ». D’où l’importance d’avoir accès à une multitude de représentations et de ne pas se limiter à l’image normée des magazines ou des publicités correspondant à une seule esthétique bien particulière.

Mais le piège, alors, serait d’attendre de correspondre aux critères de beauté de quelqu’un d’autre. Vous n’avez pas de temps à perdre. Prenez-vous comme vous êtes, vous le méritez. Ne perdez pas la chance de vous plaire !

lingerie ethique olly

Et pour moi, ce travail m’a conduite à délaisser les soutiens-gorge avec armatures, voire même, parfois, les soutiens-gorge tout court ! Je porte avec plaisir des hauts ou des robes avec de grandes encolure dans le dos par exemple, ce que je n’aurais pas fait plus jeune. J’apprends.

J’apprends que mon corps n’appartient à personne d’autre qu’à moi-même et que je n’ai pas besoin de l’aval ou de l’approbation des autres pour l’aimer tel qu’il est. Que mes seins ne sont pas autre chose qu’une partie de moi, même s’ils tiennent une place étonnante dans l’imagerie collective.

Ambassadrice lingerie éthique

Alors je vais vers ce qui me plaît. Je délaisse le rembourré, et je ne les cache plus. Je choisis des soutiens-gorge sans armature que je trouve beaucoup plus beaux et confortables. De vrais alliés pour être un peu plus « moi ».

lingerie ethique olly

J’ai choisi d’être ambassadrice de la marque Olly cette année, une marque de lingerie éthique que je suis depuis ses tout débuts (la preuve, je vous en parlais déjà ici) ! À l’époque, il y avait 2 culottes sur le site, déjà en coton bio et fabriquées en Hongrie. Un bel exemple d’une marque qui a pensé son business model dès le début pour qu’il soit le plus vertueux possible et qui a commencé, pour ce faire, tout petit !

Aujourd’hui, Olly a bien grandi ! Les deux fondatrices sont toujours là, bien décidées à proposer de la lingerie éthique, non-toxique (je vous parlais de l’importance de bien choisir sa lingerie ici), et toujours jolie et confortable. Leur production est 100% transparente et ça, vous le savez, ça me plaît beaucoup.

carte production olly

Dentelle recyclée

Leur dernière collection, celle que je porte sur les photos, est en dentelle recyclée récupérée des chutes de production de leur atelier en Italie. Cette dentelle est labellisée Global Recycle Standard, Ecolabel et Oekotex 100, je vous laisse aller consulter mon article sur les différents labels de la mode éthique pour vous rendre compte.

Je trouve cette collection absolument sublime, digne des grandes maisons de lingerie avec des modèles en dentelle intégrale. Eh comment qu’elles en sont dignes ! Tout est pensé pour proposer une lingerie éthique à l’impact environnemental limité au maximum, soutenir le savoir-faire européen et proposer des prix justes.

Alors autant vous dire que je suis fière, et que vous verrez sûrement la vraie forme de mes seins plus souvent 🙂

*Cet article est en collaboration avec Olly !

Et vous, vous en êtes où avec les soutiens-gorge ?

*** Céline ***

Top 5 des vêtements de grossesse éthiques

Je vous arrête tout de suite, cet article ne constitue pas une annonce ! Je prends simplement le temps de répondre à une question qui revient assez souvent : où puis-je trouver des vêtements de grossesse éthiques ?

Pour y répondre, je reprends donc un format que j’avais commencé il y a quelque temps, avec un TOP 5 qui me permet de mettre en avant des marques engagées et qui font des efforts d’un point de vue éthique et écoresponsable.

Je ne débattrai donc pas de l’utilité des vêtements typés « grossesse » et des problèmes d’inclusivité qu’ils soulèvent, je ne suis pas suffisamment concernée et informée pour apporter un point de vue intéressant sur le sujet. Coline avait fait un chouette article là-dessus si ça vous dit !

1/ Joli Bump

Joli Bump, c’est une très jolie marque qui s’attache à la tendance et au style, et qui veille à ce que ses modèles soient aussi jolis portés que vous soyez enceinte ou non… Ce qui permet de faire un achat durable que vous pourrez porter longtemps !

Tous les tissus et modèles sont confectionnés au Portugal dans des ateliers familiaux et ils apportent une grande attention aux matières (certifiées Oeko-Tex ou bio) qu’ils utilisent pour leurs collections : coton bio, lin, Tencel, etc.

2/ De mois en moi

De mois en moi se spécialise dans les vêtements de grossesse en proposant des collections fabriquées en France avec du tissu labellisé Oeko-Tex (garanti sans risque pour la santé) provenant de France ou d’Italie.

Le tissu utilisé, à base de micromodal et d’élasthanne, offre une texture soyeuse et un effet seconde peau particulièrement confortable et élastique.

Je pense qu’il y a un vrai plus avec les jupes de grossesse et leur ceintures en jersey qui permettent de suivre l’évolution du ventre et donc d’être toujours adaptées ! Je me rappelle que ma sœur utilisait beaucoup ce genre de vêtements bien pratiques et confortables.

3/ Thelma rose

Thelma Rose n’est pas une marque dédiée à la maternité ou à la grossesse, mais je me dis que les coupes des robes et les matières utilisées pourraient faire de super vêtements de grossesse éthiques !

Les collections sont fabriquées en France et sont à la fois confortables et élégantes. Elles sont élaborées autour d’une seule et même matière, constituée à partir de micromodal et d’élasthanne, qui permet une réelle élasticité et solidité au vêtement sans déformation dans le temps. Il s’agit donc de basiques que vous pourrez porter de nouveau même après la grossesse !

4/ Pact

Les vêtements Pact sont fabriqués en Inde dans le respect du commerce équitable.

Ils ont une collection Maternity qui rassemble des essentiels de grossesse en coton bio hyper confortables.

5/ Tajine Banane

Tajine Banane n’est techniquement pas une marque de vêtements de grossesse puisque ils font des vêtements d’allaitement, mais ce qu’ils font est tellement sympa qu’ils méritent de faire partie de cette sélection ! Et puis bon, c’est dans la même idée quand même hein…

Leurs vêtements sont ingénieux avec une ouverture sur les côtés, ce qui permet d’allaiter n’importe où sans montrer ses boobs à tout va. Ils sont confectionnés en coton bio au Portugal, et leurs collections, à la fois trendy et militantes, donneraient presque envie d’avoir à allaiter !

Les petits bonus : La marque Bogema Lingerie propose de la lingerie de grossesse et maternité fabriquée en Lettonie avec du coton bio labellisé GOTS et Oeko-Tex. Si vous cherchez des collants de maternité, Swedish Stockings a un modèle en polyamide recyclé et élasthanne fabriqué en Italie qui va s’adapter à l’évolution de votre ventre. Aussi, pour les petits budgets ou celles qui préfèrent privilégier l’occasion, je sais qu’il est possible de trouver des vêtements de grossesse sur Vinted, et notamment du côté d’H&M !

J’espère que cet article pourra vous aider ! N’hésitez pas à faire profiter tout le monde de vos trouvailles dans les commentaires !

*** Céline ***

Voyager sans argent et autrement

Je voulais vous présenter aujourd’hui tout un tas d’options pour voyager sans argent mais surtout différemment. Avec le confinement, j’ai l’impression que certains sont comme des lions en cage attendant le coup de sifflet pour rugir et s’évader très loin. Les frontières ne s’ouvriront peut-être pas tout de suite, mais j’ai le sentiment que les premiers pays à s’ouvrir recevront en masse les réservations des français, frustrés de n’avoir pas pu profiter du soleil comme il se doit.

J’ai peur que le confinement crée de la frustration, une frustration si grande qu’au final rien n’aura changé. Et que la consommation reprenne avec des chiffres records, jusqu’à se stabiliser là où nous l’avions laissée, c’est-à-dire bien trop élevée pour qu’elle soit supportable.

J’ai peur que tout le monde se rue vers des destinations exotiques pour rattraper le temps que l’on a l’impression d’avoir perdu. Alors, tant qu’à faire, tant qu’à partir, autant le faire pour vivre une véritable expérience immersive et enrichissante.

Pourquoi tenter l’aventure ?

Trois mois de wwoofing à Hawaï en 2012 est souvent la date clé que nous donnons lorsqu’on nous demande d’où vient notre conscience écologique. Il n’y a pas eu de choc à proprement parler mais, à tous les niveaux, beaucoup de graines plantées. Nous sommes revenus de cette expérience changés et plus riches, indéniablement plus alertes et dégourdis.

C’est à ce moment-là, aussi, que j’ai compris ce qu’était le voyage : partager des moments extraordinaires avec des gens qui vivent et se repèrent à l’aveugle dans ce qui est pour nous une terre inconnue.

La plupart des organismes mentionnés dans cet article permettent de fournir de son temps en échange du gîte et du couvert. Ils permettent donc de voyager sans argent. Voyager est accessible à tous. Et il n’y a pas besoin d’aller bien loin ! Il y a des missions proposées partout en Europe et, encore plus près, partout en France ! C’est un système extraordinaire qui permet de vraiment comprendre une région, d’apprendre de nouvelles compétences, de se faire des amis, de partager des moments inoubliables.

Ça n’a que des avantages si la mission est bien choisie et vous correspond ! Prenez votre temps pour choisir votre mission et veillez à bien lire les avis des précédents voyageurs et à discuter avec votre hôte avant de venir pour vous faire une idée précise !

Voyager sans argent

Il y a tout un tas de solutions pour voyager sans argent et s’assurer de vivre une expérience inoubliable, formatrice et solidaire. Ces solutions reposent toutes sur le principe d’entraide entre les individus et d’échange de services, de rencontres et d’ouverture à l’autre. Dans la société qu’il faudrait bâtir, il faudrait davantage de tout cela. Alors pourquoi pas pour vos prochaines vacances ?

1. Le WWOOFING

Le WWOOF, ou World Wide Opportunities on Organic Farms, est l’un des plus anciens organismes mettant en relation les individus sans rapport monétaire. Nous sommes passés par le WWOOF pour notre expérience de 3 mois à Hawaï sur la Big Island, et ça a indéniablement été l’une des plus jolies expériences de notre vie.

A la base, et pendant très longtemps, le WWOOF a été uniquement un réseau de fermes biologiques à travers le monde. Les voyageurs offrent ainsi leur temps sur l’exploitation en échange du gîte et du couvert, une super façon de transmettre des techniques agricoles plus respectueuses de la terre.

Si aujourd’hui les missions que l’on peut retrouver sur le WWOOF semblent se diversifier, elles restent tout de même majoritairement dans des fermes bios ou en permaculture.

Pour accéder au réseau du WWOOF, il faut payer une petite somme différente pour chaque région du monde pour avoir accès au catalogue et aux commentaires des précédents voyageurs.

2. Workaway

Nous sommes passés par Workaway pour trouver notre mission de 1 mois dans la ferme en permaculture Nirvana Organic Farm du côté du Guilin, en Chine (vidéo ci-dessus).

Les missions de Workaway sont vraiment diverses et variées, et vont de la ferme en permaculture en manque de main d’oeuvre, à la guesthouse qui a besoin d’aide, à des missions de professeur particulier, voire même à des missions rémunérées et de longues durées ! Il y en a vraiment pour tous les goûts !

Pour avoir accès au réseau Workaway, il faut payer un abonnement de 39€/an pour avoir accès au catalogue mondial et aux commentaires des précédents voyageurs.

3. HelpX

Nous ne sommes jamais passés par HelpX mais nous avons rencontré plusieurs voyageurs qui revenaient de différentes expériences dont ils étaient très contents.

Les missions sont également très variées et pour tous les goûts et compétences, comme pour Workaway. C’est également un organisme tout à fait sûr avec les commentaires des précédents voyageurs qui pourront vous aiguiller sur l’intérêt de la mission, le confort de votre gîte, et la bienveillance de vos hôtes.

Il est possible d’avoir accès au réseau HelpX gratuitement mais il existe un forfait de 20€ pour deux ans pour avoir accès aux commentaires des précédents voyageurs et pouvoir contacter les hôtes directement via la plateforme.

4. Retraite Vipassana

Effectuer une retraite vipassana est définitivement dans ma bucket list. Nous avions repéré un monastère au Nord de Chiang Mai, en Thaïlande, pour effectuer une retraite de 10 jours mais le coronavirus en aura décidé autrement.

Vipassana est en fait l’une des techniques de méditation les plus anciennes de l’Inde. Plus qu’une technique de méditation, elle est perçue comme un « art de vivre » ancré dans le moment présent et basée sur la méditation en silence. Les retraites sont organisées dans des monastères bouddhistes où les élèves sont logés et nourris.

A la fin de la retraite, chacun participe à la hauteur de ses moyens. Si on peut se le permettre, on participe au moins pour couvrir les coûts de nourriture et d’hébergement. Les retraites Vipassana sont organisées partout dans le monde, même en Europe où les places sont prises d’assaut !

5. Au Pair World

Pour perfectionner son apprentissage d’une langue et s’immerger dans une autre culture, Au Pair World permet de trouver facilement des missions de au pair partout dans le monde.

Une condition pour s’inscrire : avoir moins de 30 ans !

6. Le Couchsurfing

Le Couchsurfing est une solution incroyable pour faire de belles rencontres et se loger gratuitement pendant son voyage. Le principe repose sur l’entraide et le partage : des hôtes partout dans le monde vous ouvrent les portes de chez eux gratuitement et vous offrent un coin de salon où poser votre matelas, un canapé convertible, voire carrément une chambre privatives dans le meilleur des cas.

Il s’agit souvent de voyageurs eux-mêmes qui soutiennent ce principe de coopération, et qui aiment discuter de voyage et d’aventures. Il peut être sympa de cuisiner pour son hôte, et surtout si on reste plusieurs soirs, et surtout s’il vous accorde de son temps pour vous faire visiter sa ville ou sa région !

Le Couchsurfing est disponible partout dans le monde, mais il est clairement moins culturel dans certaines régions. Cela fonctionne très bien en Europe où le réseau est très fourni, mais ce n’est par exemple pas très développé en Asie.

L’accès au réseau Couchsurfing et aux avis des précédents voyageurs est gratuit.

Voyager sans argent en France

Bonne nouvelle ! Toutes les options pour voyager sans argent que je vous ai répertoriées ci-dessus sont applicables à la France, et il y a des centaines de missions disponibles dans notre beau pays !

Il existe d’autres organismes spécifiques à la France qui soutiennent ce principe d’entraide et d’apprentissage bénévole.

1. Ferus

L’association Ferus, l’Association nationale pour la défense et la sauvegarde des grands prédateurs, dispose régulièrement de missions d’observation ou d’intervention auprès des ours, des loups et des lynx sur notre territoire.

Ces missions bénévoles offrent le gîte et le couvert, et surtout la possibilité de découvrir et d’apprendre tout un tas de choses passionnantes sur ces animaux fascinants !

2. Terre & Humanisme

Terre & Humanisme est une association dont le but premier est de soutenir la transition agroécologique, auprès des acteurs de l’agriculture paysanne mais aussi du grand public.

Ils accueillent tous les ans des Volon’Terres pendant 2 ou 3 semaines pour transmettre et répandre des techniques d’agroécologie, et offrent le gîte et le couvert en échange de l’énergie fournie et de l’envie d’apprendre.

3 . Les Blongions

L’association Les Blongions intervient dans le Nord de la France avec ce qu’ils appellent des « chantiers nature », où ils rassemblent des bénévoles logés et nourris pour intervenir sur des zones sensibles et fragiles pour préserver et restaurer la biodiversité.

Une très chouette façon de travailler en groupe et de passer du temps les mains dans la terre et au milieu de la nature, tout en ayant un impact positif très concret !

Si jamais vous connaissez d’autres associations ou organismes français qui organisent ce genre de choses, n’hésitez pas à me le signaler dans les commentaires pour que je puisse mettre l’article à jour !

Alors, prêts à voyager sans argent et différemment ?

*** Céline ***