Tout savoir sur le voyage à vélo en France

voyage à vélo en france

Mine de rien, on commence à maîtriser les grands principes du voyage à vélo. Notre première expérience de 5 semaines en autonomie dans la steppe mongole nous avait en effet directement propulsés parmi les pros de la survie à vélo, et puis nos 4 semaines sur les routes de France le long de la Vélodyssée nous ont permis de rencontrer le voyage à vélo de façon plus sereine et accessible. Ces deux expériences me permettent aujourd’hui de vous donner quelques conseils sur la meilleure façon de préparer un tel voyage et de s’organiser.

Je sais que cette façon de voyager en séduit plus d’un parmi vous, et je ne peux que vous encourager à partir pour un, deux ou dix jours, voire pour des mois sur votre bolide à deux roues. Le voyage à vélo, c’est extraordinaire ! C’est se déplacer avec sa propre énergie, à son rythme, au prix de ses efforts et de sa volonté. C’est une forme d’inconfort qui confère en réalité une liberté incroyable !

Pour vos prochains périples en France, j’ai rassemblé ici tous les sujets qui pourraient éventuellement vous être utiles. N’hésitez pas à me faire part de vos questions en commentaires s’il y a des sujets que je n’ai pas abordés, j’y répondrai avec grand plaisir !

Où et quand partir ?

Il existe de splendides circuits de plusieurs jours ou de plusieurs semaines en France, dans toutes les régions. Notre pays est sillonné de pistes cyclables toutes plus belles les unes que les autres !

Je vous conseillerais, et surtout si vous démarrez, de plutôt privilégier les saisons chaudes pour partir à l’aventure : la fin du printemps, l’été, et le début de l’automne. La pluie et le froid sont des variables difficiles à gérer sur le vélo, autant être déjà un peu aguerris avant de se lancer sur les routes en hiver ou en plein cœur de l’automne !

Faut-il être entraîné ?

Tout dépend de ce que vous prévoyez de faire ! Si vous avez prévu de pédaler 50 km tous les jours pendant un mois, ce que nous avons fait sur la Vélodyssée, mieux vaut avoir fait quelques petites sorties de plusieurs jours avant de vous lancer. Et ce, ne serait-ce que pour vérifier votre vélo, le confort et les réglages de votre selle, votre matériel et votre endurance.

Avant de fixer un itinéraire et un objectif de temps, il faut évidemment se connaître dans l’effort. Est-on capable de faire 20, 50, ou 100 km par jour ? Et sur combien de temps ?

Pas besoin d’être capable de parcourir 100 km en une journée ou de monter un col des Pyrénées avant de partir pour un voyage à vélo, aussi long soit-il. Mais je vous conseillerais néanmoins d’avoir une connaissance raisonnable de ce dont vous êtes capable afin de ne pas vous imposer un rythme qui ne vous conviendrait pas, vous fatiguerait, et rendrait l’aventure pénible.

Quel niveau de mécanique faut-il avoir ?

En France, nul besoin d’être un pro de la mécanique pour partir sur de longues distances. Contrairement à notre périple en Mongolie où nous n’avions pas la moindre chance de trouver un vélociste, des outils, ou du matériel de rechange sur le parcours, le voyage à vélo en France ne présente aucun risque. Il y a des magasins de vélos partout, et il sera toujours possible d’en rallier un en cas de problème.

Des connaissances basiques suffisent : changer et réparer une chambre à air, rétablir un vélo qui a déraillé, huilage de la chaîne en cas de pluie, réglage des freins, compréhension du fonctionnement de la transmission.

Je sais que certains ont été traumatisés par les rayons du vélo de David qui cassaient à répétition pendant notre Vélodyssée. Ceci est extrêmement rare, et vient d’un défaut sur son vélo. Il n’est pas nécessaire de savoir les réparer pour partir sur les routes de France, vous vous rendrez chez un vélociste si jamais cela survient.

Quel matériel faut-il prévoir ?

Quel vélo ?

Tout dépend encore une fois dans quelle aventure vous vous lancez ! Selon que vous aurez plus de routes goudronnées ou de chemins accidentés, vos pneus ne seront évidemment pas les mêmes.

Si vous partez pour un voyage à vélo avec des terrains multiples, je vous conseille d’opter pour un vélo de randonnée ou un Gravel, ils sont particulièrement adaptés à ce genre d’aventures. Privilégiez des pneus de 28mm de largeur minimum, 32-35 mm étant peut-être l’idéal pour un voyage sur les routes et chemins de notre joli pays.

Les sacoches

Nous avons tous les deux équipés nos vélos avec des sacoches Vaude, une marque allemande de qualité avec une démarche éthique et écoresponsable vraiment poussée.

Équipement du vélo de Céline :

Équipement du vélo de David :

L’erreur que nous avons commise sur le vélo de David, et cela a certainement contribué à accentuer la faiblesse de ses rayons, c’est que nous n’avons pas équilibré le poids à l’avant et à l’arrière. Il avait tout accumulé à l’arrière dans sa sacoche Karakorum, et il aurait tout bien réfléchi mieux valu équiper aussi son vélo avec des sacoches avant.

Aussi, pour une raison de praticité et de rangement au quotidien, j’ai regretté de ne pas avoir choisi une sacoche de guidon. Cette sacoche est super pratique pour ranger tout ce qui doit être facile d’accès : téléphone, appareil photo, crème solaire, lunettes de soleil, guide de voyage, etc. La sacoche de cadre étant vraiment trop petite et finalement peu utile.

Velodyssee couple

 La liste idéale pour un voyage à vélo en France de plusieurs semaines

Voici une liste de ce que je vous conseillerais d’emporter dans vos sacoches pour un voyage à vélo en France de plusieurs semaines, pour deux personnes. Il est évidemment entendu qu’il faudra laisser de la place pour la nourriture et pour l’eau, nous en reparlerons dans les paragraphes suivants.

Pour avoir des images et plus d’explications sur notre matériel, je vous suggère cet article que j’avais rédigé au sujet du matériel que nous avions emporté avec nous sur les vélos en Mongolie.

Matériel de camping

  • Une tente : nous l’avons choisie 3 saisons et assez grande de façon à pouvoir rentrer toutes nos sacoches si nous le souhaitions.
  • 2 tapis de sol gonflables… et confortables ! Ce confort est bien mérité !
  • 2 sacs de couchage qui correspondent à la saison de votre voyage
  • Un sac de sous-vêtements et un sac de vêtements en guise d’oreillers
  • Chargeur solaire
  • Réservoir d’hydratation (ou camel bag) de 2 ou 3L, pour avoir une réserve d’eau pour la cuisine ou la toilette
  • 3 gourdes par vélo pour stocker l’eau, dont une thermos pour conserver une boisson chaude si besoin
  • Quelque chose où vous asseoir pour préparer à manger et manger, vous n’aurez peut-être pas toujours la chance d’avoir un banc sous la main ! En fonction de votre place, vous pouvez opter pour des chaises pliantes (le top du confort) ou simplement pour une bâche épaisse et isolante.

Cuisine

  • Un réchaud tout combustible avec adaptateur gaz + une bouteille de gaz (attention à la prendre adaptée à votre réchaud, le système Campingaz omniprésent en France n’est pas compatible à l’étranger par exemple)
  • Une petite poêle et une casserole
  • 2 bols
  • 1 set de couverts : fourchette, cuillère, couteau
  • Une petite planche pour découper les légumes
  • Un couteau rétractable
  • 4 Tupperwares assez grands, de façon à stocker les aliments en vrac ou les plats que vous aurez préparés en avance. Rendez-vous au paragraphe « Le voyage à vélo responsable » !
  • Une bonne dizaine de sacs à vrac pour acheter vos aliments et vos légumes ou fruits en vrac et en stocker certains.
  • Un couteau suisse multifonction Leatherman
  • Une bouteille d’huile d’olive bio
  • Du sel, du poivre, quelques herbes et épices

Vêtements

  • 2 ou 3 shorts chacun (sans rembourrage, rendez-vous au paragraphe « Comment gérer le mal aux fesses ?»)
  • Un legging chaud ou un jogging chacun
  • 3 ou 4 T-shirts chacun
  • 1 pull chacun
  • 1 veste de pluie chacun
  • 7 culottes et caleçons chacun
  • 1 maillot de bain chacun
  • 3 paires de chaussettes chacun
  • Prévoir une tenue de « sortie » ou de « promenade » pour toutes les fois où vous vous arrêterez une ou deux journées pour visiter, cela vous permettra de changer un peu de vos shorts !
  • Une paire de baskets et une paire de chaussures facilement retirables (type tongs ou mules)

Hygiène

  • Crèmes solaires bio indice 30 et 50
  • Un savon pour le corps + un savon de Marseille pour lessive et vaisselle
  • Un shampoing solide + un petit pot d’après-shampoing
  • Une huile pour hydrater le corps et le visage
  • Gel d’aloe vera pour protéger les cheveux du soleil et aider la peau à réparer après une exposition prolongée
  • Anti-moustiques
  • Culottes menstruelles et/ou cup
  • Une petite serviette microfibre par personne

Secours

  • Compresses stériles et pansements
  • Biseptine
  • Huiles essentielles : Tea Tree (mille usages), Lavande aspic (piqûres d’insectes), Gaulthérie couchée (courbatures)
  • Gel d’arnica (coups de soleils, bleus, etc.)

Divers

  • Un compteur kilométrique (le nôtre qui est très bien)
  • Application Maps.me ou OsmAnd sur les téléphones pour la navigation hors ligne
  • Un appareil photo compact
  • Une liseuse chacun
  • Papier toilette non blanchi
  • Un carnet de bord avec un stylo
  • Kit de couture et fils de fer
  • Des harnais, des sangles et des mousquetons pour accrocher différentes choses aux sacoches
  • Pièces de rechanges (pour 2 vélos) : 2 ou 3 chambres à air, de l’huile pour chaîne de vélo, des rustines, du fil de fer, un outil multi-usages (celui-ci est génial), une pompe (celle-ci est super)
  • Cadenas de sacoches

Comment gérer les bobos ?

Partir à l’aventure, c’est accepter les petits bobos, les bleus et les éraflures… Pour prévenir les blessures mineures, emporter une petite trousse de secours avec le nécessaire listé ci-dessus.

Comment gérer le mal aux fesses ?

La grande question !

Le mal de fesses est souvent très difficile à supporter les 3 ou 4 premiers jours, mais après il s’en va et ne revient plus au cours du voyage ! C’est aussi pour cela qu’il peut être intéressant de partir sur de longues durées plusieurs semaines avant, afin que les fesses se fassent et qu’elles ne représentent plus un souci au moment du départ.

Pour nos deux longs voyages à vélo, nous n’avons pas pris de cyclistes ou de shorts rembourrés. Il est en effet déconseillé de porter des sous-vêtements avec ce genre de vêtements à peau de chamois pour éviter les frottements, et nous n’avions pas envie de gérer de la lessive quotidiennement.

Nous avons donc opté pour des selles confortables avec des couvre-selles de silicone et des shorts tout ce qu’il y a de plus classique, et tout s’est très bien déroulé !

Comment gérer les courbatures et la fatigue ?

Il y aura des jours éprouvants où il faudra aller puiser dans vos réserves pour gravir cette côte gigantesque alors que vous avez déjà 70km dans les pattes. Sachez vous ménager, et misez tout sur le confort pour la nuit !

La nuit est ce qui vous permettra de récupérer des efforts de la journée, donc ne lésinez pas sur le confort de vos matelas et la chaleur apportée par vos sacs de couchage ! Prenez votre temps le matin si vous en avez besoin, reprogrammer votre itinéraire si vous avez vu trop grand. On n’est pas là pour souffrir, ok ?

Pour les courbatures ou les douleurs musculaires, l’huile essentielle de gaulthérie couchée fait des miracles. À utiliser en massant la zone douloureuse, en ayant bien dilué l’huile essentielle dans de l’huile végétale (surtout pas pure sur la peau). Des étirements à la fin de la journée peuvent également être d’une aide précieuse, notamment ceux qui permettent d’étirer les quadriceps (debout, tenir son pied contre sa fesse). La posture du pigeon en yoga est idéale pour soutenir l’effort du cycliste.

Questions pratiques

Où manger, où dormir, comment se laver ? Nous sommes du genre à préférer l’autonomie et le bivouac parce que nous aimons la liberté que cela nous confère. Rien n’est vraiment prévu à l’avance, l’imprévu peut toujours s’inviter. Chacun peut se construire le voyage à vélo qu’il souhaite, mais voici ce que nous retirons de nos expériences.

voyage a velo manger

Où et comment manger ?

En France, nul besoin de prendre avec soi des montagnes de provisions : il y a des marchés, des magasins et des restaurants PARTOUT !

Nous avons en général dans nos sacoches 2 bases différentes de féculents stockés en vrac dans des Tupperware, et que nous varions au gré des magasins bio rencontrés (pâtes, riz, quinoa, etc.). Le reste des aliments que nous transportons est avant tout constitué de légumes et de fruits que nous achetons soit sur les marchés, soit dans les magasins bios. Nous avons toujours quelques noix et fruits secs à porter de mains pour nous accompagner dans l’effort, ainsi que des flocons d’avoine que nous cuisinons en porridge avec de la confiture, du miel ou de la cannelle pour le petit déjeuner.

La plupart du temps, lorsqu’il fait chaud, nous cuisinons des salades avec une base de féculents et des légumes frais. Les salades nous offrant une infinité de possibilités, nous ne nous lassons jamais ! Pour des repas un peu plus réconfortants, il est toujours bon d’avoir un pot de sauce tomate ou du lait de coco pour accompagner les féculents et les légumes cuits. Nous essayons autant que faire se peut de cuisiner le soir pour le lendemain midi.

Selon le budget que vous accordez à votre voyage, vous pouvez aussi vous arrêter au restaurant certains jours. Si vous dormez en bivouac, cela sera toujours plus facile à faire le midi car il vous faudra chercher un spot pour poser votre tente et vous installer avant la nuit.    

Gérer l’eau

En France, l’eau qui coule des robinets est presque toujours potable ! Les cimetières sont des endroits bien connus des cyclistes pour remplir les gourdes (il y a toujours un robinet pour arroser les fleurs), mais vous pouvez aussi trouver des points d’eau grâce à l’application Maps.me en recherchant « eau potable » ou sur OsmAnd. Il est aussi possible de demander à remplir vos gourdes dans les restaurants ou bars où vous vous arrêtez, ou dans des toilettes publiques par exemple.

Nul besoin, donc, de se munir d’un purificateur d’eau pour boire sur notre territoire.

Au niveau des quantités à transporter, nous portons chacun 3 gourdes de 50cl sur nos vélos. Lorsque arrive la fin de la journée, nous remplissons l’intégralité de nos gourdes, ainsi qu’un camel bag de 2 ou 3 L pour avoir assez d’eau pour la cuisine du soir et du matin, et la toilette.

Pour garder votre eau bien fraîche quand il fait chaud, une astuce qui fonctionne bien est de glisser vos gourdes dans une épaisse chaussette bien mouillée. L’évaporation de l’eau due au soleil va entraîner un refroidissement de la chaussette et votre eau restera fraîche longtemps !

Où dormir ?

L’option que nous retenons le plus souvent est le bivouac, ou « camping sauvage ». C’est celle qui nous confère le plus de liberté. Le bivouac – comprendre s’installer pour une seule nuit, arriver tard, partir tôt – est autorisé en France, mais il y a des règles à connaître (se tenir éloigner des points d’eau, des sites classés et protégés, etc.), pour cela je vous conseille cet article ultra complet sur le sujet !

Nos propres règles à nous, les voici : se cacher, et ne rien laisser derrière nous. Pour trouver notre emplacement pour la nuit, nous nous servons conjointement de l’application Park4night et de la vue satellite de Google Maps. Nous regardons le matin ou le midi pour le soir-même, pas besoin d’anticiper longtemps à l’avance.

Pour plus de confort avec un accès à l’eau et aux sanitaires, et peut-être un sentiment plus grand de sécurité aussi, vous pouvez choisir de vous établir chaque nuit au camping. Un emplacement pour votre tente et vos vélos coûte en moyenne 15€ par nuit. C’est l’option que nous choisissons quand nous passons la journée sous la pluie et que nous méritons une bonne douche chaude !

La plateforme Warm Showers est également une excellente option pour faire de jolies rencontres et trouver un toit ou un espace pour installer la tente pour la nuit ! Il s’agit d’un réseau de cyclistes qui ouvrent leurs portes partout dans le monde à d’autres voyageurs à vélo !

Questions d’hygiène

La toilette au gant est à privilégier lors d’un voyage à vélo car elle consomme évidemment beaucoup moins d’eau qu’une douche. Il faudra veiller à s’installer pour la nuit avec tous les réservoirs d’eau pleins pour espérer en avoir assez pour se décrasser. Parfois, il faudra choisir entre le thé bien chaud du matin et le nettoyage de ses jambes pleines de boue ! Certains jours c’est grand luxe, il arrive parfois que des villes mettent des douches à disposition (souvent à proximité des ports). Et si vous êtes aux abords des plages, pensez aux douches de plage !

Veillez toujours à utiliser des produits biologiques et écologiques si vous vous lavez dans la nature, et veillez à vous éloigner des cours d’eau pour le faire (se laver dans la rivière est une mauvaise idée). Idem pour la vaisselle !

Pour vos petites et grosses commissions, veillez également toujours à vous éloigner des cours d’eau et à creuser un trou (comme un chat pourrait le faire) avec vos mains, un bâton, ou une petite pelle que vous pourriez avoir. Deux écoles ensuite : soit vous optez pour du papier non blanchi et non traité et vous l’enterrez avec le tout, soit vous emmener avec vous un « sac à papier » qui contiendra votre papier toilette jusqu’à ce que vous trouviez une poubelle pour le jeter.

Pour la gestion des règles en voyage ou lors d’aventures du genre, j’ai consacré un article entier sur le sujet !

Le vélo zéro-déchet

Nous avions parlé du voyage zéro-déchet ici et ici, ainsi que de la responsabilité que nous avons en tant que voyageurs de limiter l’impact environnemental de nos aventures. Croyez-moi, elles n’en seront pas moins fabuleuses !

Le voyage à vélo est déjà par essence une façon lente et propre de se déplacer. C’est un choix bienveillant à la fois pour soi et pour les autres. Pour aller un peu plus loin, nous avons cherché à consommer le moins de plastique possible durant nos voyages, à l’image de notre consommation dans la vie quotidienne. Moyennant quelques habitudes à prendre, nous avons trouvé ce défi relativement simple à relever sur les routes de France !

Pour ce faire, il faut prendre avec soi des contenants de type Tupperware pour stocker la nourriture achetée en vrac en magasins bio, magasins de vrac ou même dans les grandes surfaces qui proposent de plus en plus des produits en vrac. Un Tupperware peut également être utilisé pour acheter de la nourriture à emporter par exemple. Une dizaine de sacs à vrac pour les courses et le stockage dans les sacoches est aussi à prévoir.

Se déplacer en train

Pour se rendre sur le départ, ou regagner la civilisation une fois que vous êtes arrivés, le train est la meilleure option avec le vélo, même s’il y aurait encore des progrès à faire pour faciliter la vie des cyclistes.

Les TER et Intercités sont très faciles d’accès avec des vélos, et il n’y a pas de réservations particulières à faire… Il faut juste ne pas monter dans un train bondé !

Toutes les lignes de TGV ne sont malheureusement pas équipées, mais certains trains permettent aux randonneurs de faire monter leurs vélos sans avoir à les démonter et à les mettre dans une housse de transport. Les places dans ces trains se réservent à l’avance (10€ par vélo), et surtout pendant la période des vacances. Tous les trains ne sont pas équipés, et il n’y a que 4 places par train, donc autant vous dire que les opportunités s’envolent vite ! Cela dit, si vous obtenez une telle place, vous n’aurez même pas à enlever les sacoches de vos vélos, ils auront une ceinture de sécurité pour eux tout seuls, et vous serez installés juste à côté pour les surveiller, le top !

Alors, vous partez où et quand ?

*** Céline ***

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2 commentaires sur “Tout savoir sur le voyage à vélo en France

  1. Bonjour Céline,

    Merci pour ce bel article sur le voyage slow en vélo, j’ai decouvert ton blog pendant le premier confinement et c’est une vraie joie depuis de lire tes nouveaux articles!
    J’ai fait quelques portions de la Loire à vélo cet été à la journée et ça m’a donné envie de faire une longue excursion comme vous l’avez fait sur la Velodyssee. Je me posais une question concernant la tente: tu dis avoir une tente 3 saisons, quelle est sa marque et son format de rangement ? Personnellement je possède une tente Qu***a, celle qui se déplie et plie rapidement mais qui se range dans une grande housse ronde, ce qui, à mon avis, n’est clairement pas adapté à un voyage en vélo du coup je voulais savoir quel est le mieux pour le transport en VTT?
    Belle continuation et merci de nous faire partager tes aventures et decouvertes! Aurélie

    1. Hello Aurélie,
      Je donne le lien de notre tente dans l’article que j’ai indiqué sur le matériel que nous avons pris à vélo en Mongolie !
      En effet, les tentes rondes Quechua ne sont pas adaptées à se type d’aventures !

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